S5 / Distribution et ETI
Distributeurs et ETI cumulent les obligations sans disposer des équipes d’un grand groupe : facturation électronique depuis septembre 2026, accessibilité des sites marchands depuis juin 2025, règles des plateformes, cookies sous le regard de la CNIL. Dans le même temps, l’IA promet des gains sur la prévision, la relation client et les achats. L’enjeu : choisir les chantiers qui rapportent et écarter ceux qui exposent.
Soumettre un briefLire le compte de résultat, mesurer le coût complet des logiciels et des données, et chiffrer les leviers d’IA qui produisent un gain net budgétable, selon la méthode Value Engineering.
Choisir et contracter un ERP, une plateforme de facturation ou un outil de relation client : expression du besoin, consultation, clauses de réversibilité, pilotage de l’intégrateur jusqu’à la recette.
Déployer l’IA sur vos données commerciales et documentaires sans les exposer : hébergement maîtrisé, aucune réutilisation par le fournisseur, évaluation mesurée avant extension.
Rendre la conformité démontrable : consentement aux cookies, registre des traitements, accessibilité, obligations de plateforme et contrats fournisseurs, instruits avec vos conseils juridiques.
Autres secteurs
Oui si elle exploite une place de marché ou une plateforme en ligne : la dispense prévue pour les micro et petites entreprises ne s’applique pas aux ETI. Un site marchand qui vend ses propres produits n’est en revanche pas une plateforme au sens du DSA.
Oui. Depuis le 2 août 2026, l’AI Act exige que les personnes soient informées lorsqu’elles interagissent avec un système d’IA, sauf si c’est évident dans le contexte.
Par un diagnostic chiffré : coût complet de l’existant, gains nets attendus, risques. Trois semaines suffisent en général pour décider des deux ou trois chantiers à lancer en premier.
Analyse indépendante, pas un avis juridique. Faits vérifiés au 29 octobre 2026.